Les coudes sur la table, ou l'art de flirter avec le faux-pas élégant
Quand j’ai lancé ce blog, que dans un coin chaud du sud de l’Espagne je me rappelais des ripailles de l’année passée et de celles qui allaient arriver, je me suis dis pourquoi pas les partager, et nous voilà. Trois années sont passées depuis sa création. J’en ai écrit des vertes et des pas mûres, critiqué ceux qui réussissaient mieux que moi, enjolivé les troquets où j’avais les moyens de bâfrer, et théorisé en règles de convenances les trucs que j’aime bien faire à table. Je suis un peu le Sartre de la bouffe, un strabisme et une passion pour se masturber sur ses propres paroles en enculant des mouches. Pardonnez-moi, on va y revenir. D’où ce nom “coudes sur table” parce que ça se fait pas mais moi j’aime bien, et j’aime encore plus vous en convaincre. Alors suivez-moi dans ce nouveau papier anniversaire, ou je me plais de faire semblant d’avoir raison… La subtilité dans le placement, une nécessité de cohérence Il est des gestes que l’on croit anodins et qui, pourtant, font vac...